« C'est la nouvelle Renault 5 ? Je peux prendre une photo ? » Ce n'est là qu'une des trois remarques formulées par le public lors d'une pause recharge d'une demi-heure. Si vous voulez une preuve que le design a son importance, la voici. La réédition rétro de modèles emblématiques n'est pas une nouveauté : la « New Beetle » de VW a aujourd'hui 27 ans.
Mais Renault n'a pas seulement lancé la nouvelle 5 avec des éléments de design qui rappellent sa supermini pionnière ; il a créé une voiture dont nous nous souviendrons certainement dans 20 ans comme la première voiture électrique crédible, abordable et désirable d'Europe.
Avec un prix de départ de 24 900 € en France et en Allemagne, elle est nettement moins chère que son prédécesseur, la Renault Zoe, et seulement légèrement plus chère qu'une Clio, même si nous avons conduit le modèle à autonomie prolongée qui coûte à partir de 32 900 €. La seule voiture française rétro avant la 5 était l'Alpine A110, lancée en 2017.
À bien des égards, cette idée est contraire au design français hautement raffiné, mais c'est peut-être pour cette raison que le modèle réussit si bien à trouver le juste équilibre entre l'ancien et le moderne.
La Renault 5 donne le meilleur d'elle-même à l'intérieur. Ses sièges sont parmi les plus cool que vous trouverez dans une voiture neuve, quel que soit son prix. Ils s'inspirent de la 5 Turbo originale et sont partiellement de la couleur de la carrosserie, ce qui, si vous faites le bon choix entre « jaune pop ! » ou « vert pop ! », apporte un changement rafraîchissant par rapport au noir ou au beige typiques des voitures modernes.